Bruxelles sur Mer

Il ne faut pas creuser bien loin dans le subconscient bruxellois pour trouver l’eau. Et quand je parle d‘eau, ce n’est bien sûr pas celle que l’on boit (puisque le bruxellois en boit rarement) mais celle sur laquelle on navigue. Il y a d’abord cette formidable nostalgie de notre rivière aujourd’hui enfouie sous la ville: la Senne.

Et puis il y a ce canal qui a fait de Bruxelles...un port de mer.
La belle cargaison d’imaginaire que voilà pour le conteur: la rencontre de la truculence bruxelloise et des récits de marins. Naviguer sur l’océan intemporel de l’imaginaire en  y ajoutant un petit grain de sel bruxellois.

Tous ces récits de mer: les royaumes engloutis, les capitaines maudits, les sirènes, les îles mystérieuses, les poissons aux écailles d’or…
Tout cet univers du vieux port de Bruxelles: le quartier Sainte-Catherine et ses quais aux noms évocateurs.

Et puis il y a ces maquettes de bateaux dans les vitrines du Musée de la Ville: le “Kof”, la goelette branbançonne qui a été l’amorce du conte les Trois du Spinnekof”. Le “Poon à pavillon”, navire de transport de passagers, qui est devenu le “Destin du Vaartkapoon”et le “Hogaars”, ou “Mosselbak”dans “Lea Pladaais, marchande de poissons”.



Belles aventures que celles de Bruxelles sur Mer, il n’y a pas qu’à Amsterdam que cela sent la morue jusque dans le coeur des frites.




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